(2021) Favoriser l’oral spontané des élèves en immersion par l’utilisation de déclencheurs de parole.
Que nous dit la recherche sur les façons de favoriser l’oral spontané en français des élèves en immersion?
- Introduction
- Qu’est-ce que l’oral spontané?
- Qu’est-ce que je peux accepter de la part des élèves lors de situations d’oral spontané?
- Est-ce que l’oral spontané à sa place à l’école?
- Qu’est-ce qu’un déclencheur de parole?
- Comment utiliser les déclencheurs de parole?
- Qu’est-ce qu’un objet de l’oral?
- Pourquoi enseigner des objets de l’oral?
- Quels objets de l’oral enseigner?
- Comment enseigner des objets de l’oral?
- Puis-je utiliser les déclencheurs de parole pour évaluer l’oral?
- Que puis-je évaluer à l’aide des déclencheurs de parole?
- Implications pour la salle de classe/Implications for classroom practice
- Conclusion
- Références
- Pour en savoir plus
Introduction
Dans le cadre d’une recherche collaborative, pendant 2 ans et demi (de 2016 à 2019), 8 enseignantes de la grande région de Montréal et 2 chercheurs se sont rencontrés à 11 reprises afin de trouver des façons concrètes de développer la compétence à communiquer oralement d’élèves de 6 à 12 ans. Le défi était grand puisque la majorité des élèves n’avait pas le français comme langue première et avait peu l’occasion de parler français hors de l’école. Au fil des rencontres, enseignantes et chercheurs ont collaboré afin d’identifier comment ils pourraient favoriser un oral spontané en classe et amener les élèves à parler davantage en français, et ce, avec plus de facilité et d’aisance, tout en s’éloignant des prises de parole apprises par cœur. L’une des solutions identifiées a été l’utilisation de déclencheurs de parole. Ce texte présente brièvement ce qu’est l’oral spontané et ce que nous entendons par « déclencheur de parole » en plus de fournir aux professionnels de l’immersion une ressource gratuite. Cette dernière présente plusieurs déclencheurs de parole qui sont issus de cette recherche.
Qu’est-ce que l’oral spontané?
Contrairement à l’oral préparé, qui peut être défini comme une prise de parole à la suite d’un temps de préparation et d’une ou plusieurs mises en pratique préalables, l’oral spontané est un oral « en train de se faire » (Luzzati, 2013, p. 193). Il s’agit d’une prise de parole sans temps de préparation et sans mise en pratique préalable. Le locuteur découvre l’énoncé qu’il produit en même temps que ses interlocuteurs (Dumais, Soucy et Lafontaine, 2018). C’est le cas, par exemple, lorsqu’un élève raconte spontanément ce qu’il a fait pendant la fin de semaine.
Qu’est-ce que je peux accepter de la part des élèves lors de situations d’oral spontané?
En situation d’oral spontané, les élèves n’ont pas eu le temps de se préparer avant de prendre la parole. Il est donc tout à fait normal que la prise de parole s’apparente à un brouillon en construction. En effet, en situation d’oral spontané, on retrouve chez les élèves des hésitations, des pauses, des reprises, des rectifications, etc. qui sont tout à fait normales et qui ne doivent surtout pas être pénalisées lors d’évaluations (Dumais, 2018). Le fait qu’un élève se corrige à la suite d’une erreur devrait plutôt être valorisé puisqu’un élève qui se corrige est un élève qui apprend et qui est conscient de son erreur.
- Pour en savoir plus sur les caractéristiques de l’oral, nous vous invitons à consulter cet article (Dumais, 2018) : https://aqep.org/wp-content/uploads/2018/09/2-loralunbrouillon.pdf
- Pour en savoir plus sur ce qu’est l’oral, nous vous invitons à consulter cette courte vidéo intitulée « Qu’est-ce que l’oral? » : https://www.youtube.com/watch?v=7YT7vZOly-I
Est-ce que l’oral spontané à sa place à l’école?
Selon plusieurs didacticiens de l’oral (entre autres Pellerin, 2017 et Plessis-Bélair, Buors et Huard-Huberdeau, 2017), des moments de prises de parole par les élèves (des discussions par exemple) devraient être prévus régulièrement à l’horaire scolaire. Il s’avère essentiel que les élèves explorent en alternance les rôles de locuteur et d’auditeur au cours de situations quotidiennes de communication orale pour développer leur compétence à communiquer oralement. Amener les élèves à prendre la parole dans diverses situations à l’aide de l’oral spontané permet de répondre à cette attente. Il est donc tout à fait légitime pour les enseignants de consacrer du temps en classe à l’oral spontané (Dumais et al., 2018). L’utilisation de déclencheurs de parole est une excellente façon de le stimuler (Dumais et Soucy, 2020).
Qu’est-ce qu’un déclencheur de parole?
Il s’agit de jeux éducatifs et du matériel (livres, dés, images, dispositifs d’enregistrement, etc.) souvent présents dans les écoles qui ont été utilisés dans leur fonction première ou qui ont été adaptés afin d’amener les élèves à prendre la parole de façon spontanée.
Le lien suivant présente un document qui comprend plus d’une vingtaine de déclencheurs de parole. Plusieurs de ceux-ci peuvent se trouver dans les écoles ou les bibliothèques. Puisqu’il n’est pas toujours facile d’avoir accès aux déclencheurs de parole proposés, lorsque cela était possible, nous avons proposé une alternative gratuite ou peu coûteuse afin qu’il soit possible d’utiliser les déclencheurs de parole sans frais ou à moindre coût.
Lien pour avoir accès au document des déclencheurs de parole : https://www.dropbox.com/sh/ttpufrpbxjfhh1u/AAAbJjNTGrjMfyFZUnhxpLqia?dl=0
Voici un exemple de déclencheur de parole :
Nom : Tableau à pochettes « Raconte une histoire » de Carson-Dellosa Publishing (Story Building Pocket Chart)

Variantes possibles du tableau à pochettes :
- Prendre un vieux livre contenant des images associées aux étapes d’une histoire (schéma du récit) et découper ces images afin que les élèves les placent en ordre selon leur compréhension de l’histoire. Il est important de ne pas oublier d’enlever le numéro des pages.
- Des images sont gratuites sur Pinterest avec les mots clés « histoire séquentielle ».
- Utiliser le jeu Speech des éditions Cocktails Game qui permet d’inventer une histoire à partir d’images et de la raconter.
- Utiliser le jeu Toute une histoire des Éditions passe-temps qui permet de faire les mêmes activités que le tableau à pochettes.
Niveau : Élèves de 6 à 10 ans environ
Description : Il s’agit d’images ou de photos à placer dans un ordre afin de raconter une histoire.
Possibilités d’utilisation en oral spontané :
- L’enseignante peut placer elle-même les images dans le bon ordre et demander ensuite aux élèves de raconter l’histoire.
- Il est aussi possible de remettre les images aux élèves et ce sont ces derniers qui doivent les replacer dans l’ordre pour ensuite raconter une histoire. Cela amènera les élèves à discuter, à partager leur point de vue et à faire valoir leur opinion.
- Chez les élèves plus vieux, il est possible d’utiliser le tableau à pochettes afin de faire le rappel d’une histoire lue. Dans ce cas, les images ne seraient pas utilisées, mais plutôt des mots. En équipe, les élèves devraient discuter afin de trouver six mots clés qui permettent de faire le rappel de l’ensemble du récit. Cela les amènerait à discuter afin de faire valoir leur opinion et de faire ressortir les cinq temps du récit.
- Il est possible d’utiliser le tableau à pochettes afin de mettre en pratique les cinq temps du récit. Par exemple, l’enseignante pourrait placer des images associées à une situation initiale, à un déroulement, à un dénouement et à une situation finale. Les élèves auraient à imaginer et à raconter un élément déclencheur plausible en lien avec les images.
- Il serait aussi possible de présenter l’image représentant l’élément déclencheur et la situation finale. Les élèves devraient alors raconter l’histoire en présentant une situation initiale, et en inventant une ou deux péripéties et un dénouement.
Comment utiliser les déclencheurs de parole?
À la suite de l’enseignement d’un ou de plusieurs objets de l’oral à l’aide du modèle de l’atelier formatif (Dumais et Messier, 2016), l’utilisation d’un déclencheur de parole permet aux élèves de mettre en pratique les objets appris. Pour les enseignants, c’est l’occasion de voir où en sont les élèves dans l’apprentissage de ces objets, et ce, en contexte réel de prise de parole spontanée. Les enseignants peuvent donc observer les élèves, intervenir pour les aider, prendre des notes à la suite de ses observations et tout cela dans le but de porter un jugement sur le développement de la compétence à communiquer oralement des élèves en plus de permettre à ces derniers de prendre la parole en français dans un contexte pertinent et souvent amusant.
Qu’est-ce qu’un objet de l’oral?
Un objet de l’oral est ce qui est enseigné par les enseignants et appris par les élèves. Il s’agit d’un élément qui se rapporte à l’oral et qui est mis en pratique par l’élève lors de situations de prises de parole et/ou d’écoute (Lafontaine et Dumais, 2014). On retrouve une panoplie d’objets de l’oral : débit, posture, reformulation, justification, support visuel, regard, connecteurs, prononciation, vocabulaire, organisation du discours, registre de langue, prise en compte de l’auditoire, etc.
Mentionnons que certains ouvrages et programmes ministériels nomment les objets de l’oral des « notions », des « concepts », des « contenus », des « savoirs essentiels » ou des « connaissances ». Les objets de l’oral portent aussi le nom d’ « objet d’enseignement/apprentissage de l’oral » (Lafontaine et Dumais, 2014).
Pourquoi enseigner des objets de l’oral?
En enseignant des objets de l’oral, les enseignants sauront exactement sur quoi faire porter leur évaluation. En effet, lorsqu’il y a enseignement d’un objet de l’oral, celui-ci est décortiqué pour permettre des explications claires aux élèves et des caractéristiques propres à l’objet sont identifiées. Ces différents éléments peuvent devenir des critères d’évaluation puisqu’ils ont été enseignés. Par exemple, lorsqu’il est question de l’objet de l’oral « volume de la voix », plusieurs éléments peuvent être enseignés, et donc évalués, pour permettre une utilisation adéquate de cet objet : comment ajuster son volume à la situation de communication, comment maintenir son volume tout au long de la prise de parole et comment avoir des fins de phrases soutenues. Afin que l’enseignement soit plus explicite et concret, l’utilisation d’images et de supports visuels peut être bénéfique.
Quels objets de l’oral enseigner?
En s’appuyant sur les documents ministériels, les enseignants peuvent sélectionner et enseigner les objets de l’oral qui sont des besoins réels pour les élèves. Pour ce faire, ils doivent d’abord observer ces derniers en action, puis identifier, si possible avec eux, les objets qui sont les plus difficiles à mettre en pratique. Ceux-ci feront l’objet d’un enseignement. De cette façon, les apprentissages auront du sens pour les élèves puisqu’ils répondront à un réel besoin.
Comment enseigner des objets de l’oral?
Dans le cadre de la recherche que nous avons menée qui a permis d’identifier des déclencheurs de parole et dans d’autres recherches menées au primaire et au secondaire, c’est le modèle de l’atelier formatif qui a été utilisé pour enseigner l’oral. Un atelier formatif est une situation d’enseignement/apprentissage pouvant varier dans le temps (une ou plusieurs périodes d’enseignement) selon le contenu enseigné et les besoins des élèves (Dumais, 2010; Dumais et Messier, 2016). Un seul objet de l’oral doit être enseigné par atelier formatif et tous les objets de l’oral peuvent être enseignés à l’aide de ce modèle (Lafontaine et Dumais, 2014). L’atelier formatif, qui permet d’effectuer un réel enseignement de l’oral, comporte une démarche pédagogique en six étapes : élément déclencheur, état des connaissances, enseignement, mise en pratique, retour en grand groupe et activité métacognitive.
Pour une explication animée des différentes étapes de l’atelier formatif, nous vous invitons à consulter cette vidéo intitulée « Enseigner l’oral par l’atelier formatif » : https://www.youtube.com/watch?v=QFVb11_E490
Pour avoir accès gratuitement à des exemples d’ateliers formatifs, consultez les liens suivants :
- Atelier formatif sur le volume de la voix : https://uqtrsspt-my.sharepoint.com/:b:/g/personal/christian_dumais_uqtr_ca/ESb2QJWvT_dJokpxBEA50uYBvD3zcrdhsO4MRju_wWtWdA?e=bTcBvu
- Atelier formatif sur la justification : https://uqtrsspt-my.sharepoint.com/:b:/g/personal/christian_dumais_uqtr_ca/ETF2gkV1MMdLiRWmCkXahVMBTewA-a0WR-Bo5wi28BlnkQ?e=4NQ4yf
Puis-je utiliser les déclencheurs de parole pour évaluer l’oral?
Les déclencheurs de parole permettent d’observer les élèves afin de porter un jugement sur le développement de leur compétence à communiquer oralement. Plus les élèves auront l’occasion de prendre la parole, plus il sera aisé pour les enseignants d’observer leurs élèves, de garder des traces et de porter un jugement sur le développement de cette compétence. Puisqu’une compétence se développe dans le temps (Laurier, 2005), elle doit aussi s’évaluer pendant une certaine période de temps à la suite de plusieurs observations et non à la suite d’une ou deux évaluations par année. Les déclencheurs de parole créent donc des occasions idéales pour observer les élèves et, surtout, pour fournir à ces derniers des rétroactions constructives et précises afin qu’ils puissent développer et améliorer leur compétence à communiquer oralement.
Que puis-je évaluer à l’aide des déclencheurs de parole?
Lorsqu’il est temps de porter un jugement sur le développement de la compétence à communiquer oralement des élèves, il faut s’assurer que ce qui est évalué a été enseigné. Si l’« évaluation porte sur des contenus non abordés au cours, elle mesure en fait la culture de l’individu, ses apprentissages extrascolaires, pas l’effet d’un enseignement; elle se fait instrument de discrimination sociale » (Beckers, 2002, p. 119). Donc, si un objet de l’oral, le volume de la voix par exemple, n’a pas été enseigné et mis en pratique, il ne peut pas être évalué.
De plus, il est important de mentionner que l’enseignement de l’oral ne se limite pas à des consignes sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire en lien avec un objet de l’oral. Ce dernier doit être enseigné comme cela est habituellement fait en grammaire, en mathématique ou en science. Cela est nécessaire pour que les élèves développent leur compétence à communiquer oralement. Les élèves ont besoin de voir des contre-exemples et des exemples, ils ont besoin de se faire expliquer les objets de l’oral, qu’on leur fasse du modelage, ils doivent s’exercer à mettre en pratique ce qu’ils ont appris, etc. (Lafontaine et Dumais, 2014). En enseignant réellement les objets de l’oral, il sera ainsi possible de les évaluer à l’aide des déclencheurs de parole.
Implications pour la salle de classe
Les déclencheurs de parole ne se limitent pas au développement de l’oral spontané des élèves. Selon les enseignantes avec qui nous avons mené notre recherche, ils permettraient aussi aux élèves d’être plus compétents en situation d’oral préparé. En effet, puisque les élèves ont l’occasion de mettre en pratique à de nombreuses reprises des objets de l’oral lors de situations d’oral spontané, ils seraient en mesure d’utiliser adéquatement ces objets lors de prises de parole préparées.
De plus, selon les enseignantes, le fait de travailler régulièrement certains objets de l’oral par l’entremise des déclencheurs de parole aurait des répercussions positives sur les autres volets du français, en lecture et en écriture, ainsi que dans d’autres disciplines comme en mathématique et en science. Prenons par exemple la justification. Le fait de justifier régulièrement à l’oral aurait amené les élèves à mieux justifier leurs réponses lors de situations de compréhension de textes. Les enseignantes auraient aussi remarqué que les élèves justifiaient davantage leur raisonnement mathématique et que les réponses étaient plus complètes à l’écrit lors d’activités en science où il fallait justifier l’utilisation d’un matériau plutôt qu’un autre.
Conclusion
L’utilisation de déclencheurs de parole pour favoriser l’oral spontané des élèves s’est révélée très riche sur plusieurs plans selon les enseignantes qui ont participé au projet de recherche. En plus de rendre utile et pertinente aux yeux des élèves l’utilisation de la langue française en classe, cela a permis de diversifier les façons de développer la compétence à communiquer oralement des élèves. Aussi, les enseignantes ont pu intégrer aisément les déclencheurs de parole à leur routine de classe en plus d’avoir accès à une façon concrète d’enseigner l’oral par l’entremise du modèle de l’atelier formatif.
Références
Beckers, J. (2002). Développer et évaluer des compétences à l’école : vers plus d’efficacité et d’équité. Bruxelles : Édition Labor.
Dumais, C. (2010). Atelier pour un enseignement de l’oral. Québec français, 157, 58-59. http://www.christiandumais.info/wp-content/uploads/2008/01/Article-en-format-PDF1.pdf
Dumais, C. (2018). L’oral, un brouillon en construction, Vivre le primaire, 31(3), 47-48. https://aqep.org/wp-content/uploads/2018/09/2-loralunbrouillon.pdf
Dumais, C. et Messier, G. (2016). L’atelier formatif : un modèle didactique pour enseigner l’oral. Enjeux, revue de formation continuée et de didactique du français, 90, 5-25.
Dumais, C. et Soucy, E. (2020). Des genres oraux en classe du primaire qui favorisent l’oral spontané des élèves : résultats d’une recherche collaborative. Recherches. Revue de didactique et de pédagogie du français, 73, 93-112.
Dumais, C, Soucy, E. et Lafontaine, L. (2018). Comment développer l’oral spontané des élèves?, Vivre le primaire, 31(3), 49-51. https://aqep.org/wp-content/uploads/2018/09/3-commentdevelopperloral.pdf
Lafontaine, L. et Dumais, C. (2014). Enseigner l’oral, c’est possible! 18 ateliers formatifs clés en main. Montréal : Chenelière Éducation.
Laurier, M. D. (2005). Évaluer des compétences : pas si simple…, Formation et Profession, 11(1), 15-17. http://www.crifpe.ca/download/verify/224
Luzzati, D. (2013). Enseigner l’oral spontané? Dans J.-C. Beacco (dir.). Éthique et politique en didactique des langues (p. 186-207). Paris : Éditions Didier
Pellerin, M. (2017). La pensée médiatisée au service du développement des habiletés de régulation métacognitive chez les élèves. Dans C. Dumais, R. Bergeron, M. Pellerin et C. Lavoie (Dir.), L’oral et son enseignement : pluralité des contextes linguistiques (p. 221-241). St-Luc : Éditions Peisaj. http://www.peisaj.ca/Loral_et_son_enseignement.php?nosessionkill=1
Plessis-Bélair, G., Buors, P. et Huard-Huberdeau, S. (2017). Élaboration d’un outil d’appréciation de l’oral spontané des élèves de la maternelle à la 12e année en milieu franco-manitobain. Dans C. Dumais, R. Bergeron, M. Pellerin et C. Lavoie (Dir.), L’oral et son enseignement : pluralité des contextes linguistiques (p. 261-278). St-Luc : Éditions Peisaj. http://www.peisaj.ca/Loral_et_son_enseignement.php?nosessionkill=1
Pour en savoir plus
Dumais, C. et Soucy, E. (2020). Des genres oraux en classe du primaire qui favorisent l’oral spontané des élèves : résultats d’une recherche collaborative. Recherches. Revue de didactique et de pédagogie du français, 73, 93-112.
Dumais, C. et Soucy, E. (2019). Des déclencheurs de parole pour stimuler l’oral spontané des élèves du primaire. Trois-Rivières : Université du Québec à Trois-Rivières, 39 pages. https://www.dropbox.com/sh/ttpufrpbxjfhh1u/AAAbJjNTGrjMfyFZUnhxpLqia?dl=0