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TRIER PAR :  Ressources recommandées
(2022) L’impact positif d’un encadrement langagier intentionnel en classe de maths en immersion

(2022) L’impact positif d’un encadrement langagier intentionnel en classe de maths en immersion

La langue est l’outil privilégié incontournable dans le processus d’apprentissage (Vygotsky, 1962) et les compétences que possèdent les élèves en littératie sont directement reliées à leur succès dans toutes les matières (ministère de l’Éducation de l’Ontario, 2005).  En mathématiques, nous savons que lorsque les élèves articulent leurs pensées, ils approfondissent leur compréhension et ainsi ont de meilleures chances de réussite (Hattie, Fisher, Frey, Gojak, Moore et Mellman, 2017).  En immersion française, les élèves apprennent à communiquer dans une autre langue en même temps qu’ils communiquent pour apprendre les mathématiques et ce processus non linéaire mérite une attention pédagogique particulière. 

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(2020) Translanguaging and French immersion

(2020) Translanguaging and French immersion

When I first started research on Francophone and French immersion (FI) students, it was evident that I needed to know more about bilingual communication. You may have heard of terms like code-switching, cross-linguistic transfer, and translanguaging.

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(2019) Foire aux questions sur l’immersion française

(2019) Foire aux questions sur l’immersion française

Les programmes d’immersion totale en français ont vu le jour en 1965, à Saint-Lambert, sur la Rive-Sud de Montréal. Depuis sa création, le programme d’immersion totale en français de Saint-Lambert a été mis en œuvre dans différentes communautés du Canada ainsi que dans plusieurs pays du monde – pays où ce type immersion est souvent appelé « modèle canadien ».

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(2026) Enseigner le français à partir des répertoires linguistiques et culturels des personnes apprenantes

(2026) Enseigner le français à partir des répertoires linguistiques et culturels des personnes apprenantes

Pendant des années, j’ai enseigné le français langue seconde en suivant les principes selon lesquels j’avais été formés : éviter toute traduction, toute référence aux langues connues des personnes apprenantes. Je mimais, je paraphrasais, je multipliais les explications en français et je grondais gentiment mes élèves s’ils utilisaient d’autres langues. Puis, à l’occasion de mon propre apprentissage d’une quatrième langue, j’ai réalisé à quel point je m’appuyais, spontanément et efficacement, sur les langues de mon répertoire. Cette prise de conscience m’a menée à remettre en question les principes implicites qui sous-tendaient mon enseignement.

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